1 an déjà, 1 an d’expat’ !

La boucle est bouclée, il y a un an, j’arrivais à New York, je posais mes valises dans mon petit hôtel de Brooklyn, et je ressentais les secousses de mon premier tremblement de terre. Le même jour, je me rendais pour la première fois à la New York University, je découvrais les joies de l’administration scolaire américaine et j’obtenais ma carte d’étudiante, que dis-je mon sésame de NYU!

En résumé, ça c’était moi il y a un an :

Un an plus tard, il est temps de dresser le bilan. En une année aux Etats-Unis…

– J’ai appris à survivre aux recherches d’appartements, j’ai évité les pièges, j’ai (sur)vécu à Brooklyn (pas le Brooklyn bobo, l’autre…) et j’ai vécu dans l’East Village. D’ailleurs, je pense qu’il est temps de vous donner un aperçu de mon nid new-yorkais, qui avait changé depuis les premiers jours où j’avais pris ces photos puisque j’avais vite fait un tour chez Ikea pour choper des tapis, des lampes et surtout un bureau !

Ca c’était au début, quand il n’était pas plein…

Mon petit balcon ou plutôt accès aux escaliers de secours…

– J’ai d’ailleurs grâce à mon déménagement découvert les joies de transporter un matelas dans un bus, et de découvrir que tout Brooklyn n’est pas parfaitement desservi,

– J’ai survécu à NYU à coups de A et de B,

– Je peux dire que je connais New York puisque cartes et plans de métro ne me sont pas forcément utiles,

– J’ai découvert Five Guys qui offre, disons le clairement, LES MEILLEURS BURGERS DU MONDE,

– J’ai rencontré des personnes merveilleuses du monde entier, et je sais qui sont les personnes qui seront toujours là, même à des milliers de kilomètres,

– J’ai découvert Boston, Philadelphie, Washington en détails, Baltimore et Miami et bien plus,

Se balader sur le campus d’Harvard, à Boston
Dans les rues de Beacon Hill, Boston

La Liberty Bell, à Philadelphie

– J’ai joué la guide à NYC avec mes parents qui m’ont accusé d’essayer de les tuer en marchant autant, puis j’ai été remercier pour leur avoir montré autant,

– Je n’oublierai jamais ces moments américains entre copines avec ConstanceMarion et Capucine,

Avec Constance, à Bryant Park, NYC
A Miami

A Washington DC

A Washington, avec le Love

A NYC

– J’ai vu Central Park l’automne, et je ne l’oublierai jamais,

– J’ai vécu un noël à New York, le sapin du Rockefeller Center, faire du patin à glaces à Bryant Park,

Le sapin du Rockfeller Center

– J’ai découvert que la gamme des Oreo était très très large,

– J’ai compris que rien ne pourrait jamais remplacer le vrai fromage français,

FAKE !

 – J’ai réalisé que les français peuvent fasciner les américains (surtout en dehors de New York),

– Ma vie ne sera plus jamais la même maintenant que Forever 21 et Urban Outfitters la rythment,

– J’ai assisté à un défilé de la Fashion Week, et ça c’était plutôt coolos,

C’était aussi sympa de rencontrer certains des mannequins…

– J’ai été voir deux comédies musicales : Hair et le Roi Lion et c’était magique,

Hair

The Lion King

– J’ai vu pas mal de concerts…d’artistes francophones ou européennes,

– J’ai découvert qu’être sur Times Square pour le nouvel an est un exercice de taille,

– J’ai découvert que même quand je cuisine les plats français les plus basiques (tomates farcies par exemple), on me compare à Julia Child, l’américaine qui a appris la cuisine française aux Américains,

La Cuisine de Julia Child, reconstitué au musée d’Histoire Américaine de Washington

– Je me suis rendue à l’évidence que voyager aux Etats-Unis n’a pas de limite, mais je m’en fous, je veux tout voir,

– Je me suis mise à conduire aux Etats-Unis, quasiment la même chose qu’en France mais j’aime toujours pas conduire,

– Je suis devenue américaine dans le sens où bacon et œufs sont les leaders de mes matins,

– Je resterai française dans le sens où je m’importe moi-même du bon café Veloir Noir français,

– Je me suis rendu compte que j’ai bien fait de créer un blog pour me souvenir de tout ce que j’ai pu faire car j’ai besoin de son aide et également de celle de mon disque dur pour m’aider à écrire ce bilan,

Mais surtout, j’ai rencontré mon Love, mon American Boy, Eric et ça, ça a tout changé.

Un an aux Etats-Unis, c’est aussi un an pour le blog qui a d’ailleurs dépassé le cap des 80 000 visites en début de semaine. Ce blog m’a permis de découvrir que j’adorais partager tout cela avec vous et j’aime toujours autant répondre à vos commentaires, à vos mails, répondre à vos questions et vous aiguiller le mieux possible pour rendre votre séjour à New York inoubliable.

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My Super Sweet 22 dans le Maryland

Revenons trois mois en arrière, oublions que nous sommes en juillet, que j’ai fêté mes 22 ans le 6 mai, répétons nous le bon dicton: «Mieux vaut tard que jamais» et parlons de cette douce journée de printemps. Ainsi, le 6 mai, une année de plus s’est ajoutée à mon compteur et pour cette occasion j’ai passé la journée avec mon American Boy du côté de Baltimore où il m’avait prévu une journée détente et découverte.
Tout a commencé à minuit pile avec une célébration franco-américaine. Sur la table trônait une bouteille de Moët et Chandon à côté d’un brie entourés de cupcakes et cheescake.

Après avoir soufflé mes bougies et une bonne nuit de sommeil il m’a annoncé le programme surprise du jour: Maryland Zoo suivi d’un dîner au port de Baltimore. Je vous avoue que le trip «30 millions d’amis» habituellement ce n’est vraiment pas mon truc. Mais bon, imaginez le tableau: Lui, Moi, les girafes, les chiens de prairie, les ours blancs, couronnés par une balade de 3 minutes en duo sur dos de dromadaire m’ont transformée en Amie des animaux pour une journée. Je suis passé de 22 à 2 ans en quelques heures et c’était « super coolos ».

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De 22 à 2 ans, je vous avais prévenu.

Admiration de ses peluches pendant 10 minutes.

Presque aussi chous que des écureuils

Il m’a donc ensuite amené à Baltimore, cette ville qu’il déteste, où à ses yeux il n’y a rien à voir. J’ai toujours tenté de négocier, but no way, y passer une journée avec lui est impossible. Pourtant l’aperçu que j’en ai eu m’a plu: port de plaisance, magasins, restaurants, pédalos et compagnie et un quartier italien bien sympathique.

Faut peut-être pas abusé non plus…

Le gâteau de crabe…

Un gâteau de crabe – spécialité de l’Etat- plus tard, nous revoilà de retour au nid familial où une salle décorée de guirlandes et de ballons nous attendait. Enfin, ce qui nous attendait surtout c’était le gâteau aux fraises à trois étages…

Ça, c’est la vie mes enfants !

Type de gâteau home made basique…ouais !

Après cette journée, je me suis sentie comblée et pas seulement de crème et de fraises. Le timing était parfait. Quelques jours plutôt c’était avec des amis de classe et deux de mes meilleures amies françaises que nous avions fêté mon année supplémentaire à coup de cupcake à 870 calories sur mon rooftop…

On a déjà fait mieux niveau cadrage…

Mais la fraise sur le gâteau (elle est bonne celle là non?) c’est le plus des cadeaux qui m’est parvenu quelques jours après mon anniversaire…mon extension de visa! L’aventure se prolonge et je pourrais donc continuer à vous faire découvrir les États-Unis jusqu’à janvier 2013 (au moins)! Je ne serai néanmoins plus à New York mais dans les environs de Washington D.C. Enfin, du moment qu’il y a un Five Guys à proximité tout est bon !

Le coeur d’une femme est un océan de secrets, Rose, Titanic.

Titanic, c’est un peu un des films de ma vie. 1997, j’avais 7 ans et je me souviens encore de la salle bondé du Forum de Charleville-Mézières (je vends du rêve là, je sais). Le Forum, c’était le cinéma à salle unique pour les grandes projections, genre  film qui allait être le succès du mois, celui qui valait beaucoup plus que les autres dans le cinéma « basique » et celui qui allait rapporter plus évidemment. La salle était immense et magnifique avec ces moulures et son grand balcon.
A 7 ans, 3h14 de film ce n’est pas rien, et je me souviens encore de ma fascination durant et après le film. D’ailleurs, je pense avoir vu par la suite un bon nombre de téléfilms à ce sujet, avoir lu pas mal d’articles mais surtout mon grand souvenir c’est l’exposition « Les Secrets du Titanic » à la Cité des Sciences à Paris. Chaque visiteur était assigné d’une carte de passager et on savait à la fin si on avait survécu ou non. De vrais objets étaient exposés et le magnifique escalier central était reproduit à l’identique. Ma fascination se poursuit également dans les répliques et surtout, je dois le souligner dans mon imitation du fameux « Jack…Jack (bruit de la menotte…) » lorsque Rose découvre que son Love n’a pas résisté au petit froid polaire.
Bref, vous l’aurez compris, Titanic c’est un peu ma fascination de jeunesse. Résultat quand j’ai appris que notre cher James Cameron nous préparait un petit coup de 3D là-dessus, je ne pensais qu’à une chose : revoir le film sur grand écran. Oui, c’est la seule chose qui m’intéressait parce que la 3D et moi on est pas vraiment amis. Premièrement, elle me donne un mal de crâne incroyable à chaque fois et deuxièmement ça ne me fascine aucunement. Avatar est pour moi le plus gros navet de l’histoire du cinéma des films à succès. Ainsi jeudi dernier, j’ai traîné mon Love au cinéma pour revoir et pleurer une nouvelle fois devant ce drame américain. Ça n’a pas loupé, j’ai pleuré encore une fois et systématiquement aux deux mêmes scènes habituelles.
Et là, vous vous dites : Bon, elle est sympa la petite dame mais son blog c’est pas une revue de ciné, pourquoi elle nous parle de Titanic et quel est le rapport avec les Etats-Unis ?
Et bien la raison c’est que par le biais de NYU et d’un petit concours j’ai gagné deux places de cinéma pour assister à une projection de Titanic 3D. Jusqu’à là, rien de bien folichon, surtout qu’il y a moins d’une semaine j’ai déjà apprécié ce mal de tête de 3h14… Le petit, que dis-je gros plus c’était la présence du réalisateur: James Cameron pour une série de questions/réponses ! Autant vous dire que ça faisait boom-boom dans ma cage thoracique.
Me voilà donc avec ma chère Pauline au Regal de Times Square avec environ 200 autres personnes, portant nos lunettes 3D dorées affublées du sigle « TITANIC ». On s’attendait à voir le film puis à voir débarquer James et les micros sur lequels on allait sauter pour lui poser des dizaines de questions. 
Bam! Déception : il est venu avant la projection du film, il a répondu aux questions du journaliste assis à côté de lui et à 5 questions du public. J’étais un peu dégoutée mais bon, ce mec est fascinant, passionné et tellement drôle que je n’ai pu qu’apprécier ces 30 minutes de récit sur le film, le tournage, ses aspirations et l’usage de la 3D. J’ai tenté de le suivre après son départ de la salle, nous étions un petit groupe de 15 groupies mais après avoir lancé un « Mister Cameron« , l’attachée de presse s’est gentillement retournée pour me dire qu’il était pressé qu’il avait un autre évènement et il s’est ainsi engouffré dans l’ascenseur.
Salle bondée, on s’en serait douté…
On n’était pas les premières et donc pas les plus proches…

Je cite « les lunettes 3D dorées collector ». C’est pas pour ça qu’on les portera en plein jour…

Le petit cadeau, poster de Titanic dessiné par James Flames.
S’en est suivi le film, mon deuxième Titanic 3D en 6 jours. OUAIS, je suis resté et j’ai bien fait. La première fois n’était pas aussi fun car le public newyorkais est juste bon public, très bon public. Ça rigole à chaque micro blagounette du film et ça lance des énormes applaudissements à la fin. J’avais déjà vécu ça durant la première semaine d’Harry Potter 5 en 2007 et c’était mémorable.
 
Petite photo souvenir de Titanic la semaine dernière et petite photo avec les Golden Glasses d’hier soir !
Pour finir, je vous livre mes Top3 des grands moments Titanic.
Top3 des moments larmoyants
3. Plan sur le couple de personnes âgés qui ont choisis de mourir paisiblement, ensemble dans leur lit et celui des enfants et de leurs mère qui leur raconte gentillement une histoire pour les endormir…
2. Lorsque Rose saute du canot de sauvetage pour retrouver Jack. Dès que les premières notes s’accélère, les premières larmes apparaissent.
1. Dernière scène, lorsque Rose (version 101 ans) rêve de tous ces compères et retrouve Jack pour un doux baiser. A chaque fois, je pleure c’est inévitable.
Top 3 des moments lolants (mais j’en ai tellement d’autres en stock…)
3. Le lancé du « Coeur de l’Océan » à la fin du film, son petit cri inexpliqué me fera toujours rire tellement il est inexplicable.
2. Début du film, dans le sous-marin, blague de base à propos du Titanic : « Quelqu’un a oublié de couper l’eau!« 
1. Évidemment, pendant le naufrage, l’homme qui tombe et se prend l’hélice au passage. C’est méchant mais c’est drôle.

La véritable vie d’étudiante en échange aux Etats-Unis

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        Il est temps de jouer cartes sur table et de détruire les clichés. Parlons peu, parlons bien, thème du jour: la vraie vie d’étudiante en échange aux Etats-Unis. C’est bien beau de vous faire rêver, de tenter d’envoyer des paillettes à chaque nouveau post mais il y a un moment où il faut tout de même préciser que certains jours je ne vis pas à New York mais plutôt du côté de chez Belzébuth ou Satan quelque soit sa douce appellation.
Bam! Révélation, désenchantement total. 

Le Home Sweet Home de Belzebuth se situerait plutôt au niveau du sous-soul de la NYC Public Library 
ou de Bobst la bibliothèque d’NYU.

New York City Public Library

John Merven Carrère and Thomas Hastings
[1902-1911]
          Je vous vois déjà arriver, à coups de: “Arrêtes ton char Ben-Hur, tu vas pas te plaindre, t’habites à New York!” ou encore : “Ne tentes pas de nous faire croire que c’est le bagne là-bas, je veux bien prendre ta place!”. Et bien, le détail que beaucoup oublient c’est que quand on est en échange universitaire aux Etats-Unis, on ne gagne pas seulement un visa mais également un package de cours, de professeurs et de nouvelles epreuves de Fort Boyard en phase de test. Sauf que Passe-Partout a du se faire arrêter à la douane pour trafic de croquettes pour les tigres de Félindra, et qu’on se sent un peu perdu sans lui. 

Certains cachent bien leur jeu. « Félindra, tête de tigre! »

Voilà donc le point “Eclairage pour les futures étudiants en échange, niveau Graduate”! Je precise dès maintenant que mes “aventures” sont liées à ma propre expérience, mon propre statut et à mon proper taux de procrastination, ainsi certaines difficultés s’avéreront optionnelles pour certains et quelques points manqueront à l’appel pour d’autres.

Ma petite bourgade

       Commençons par le commencement, quand on arrive dans notre petite bourgade américaine, l’excitation est telle que tout paraît merveilleux, les bonnes fées ont excelés le jour de votre naissance et votre potentiel bonheur est à son paroxysme. Rien ne paraît grave et on met vite de côté les petits details qui s’avèrent très vite la nouvelle locomotive de votre vie quotidienne. Ainsi, une fois votre carte étudiante en votre possession vous allez pouvoir choisir vos cours. Un catalogue de rêve, des titres qui vous envoient au septième ciel comme “Histoire de la photographie de mode au 19e siècle”, “Histoire de la télévision” ou encore “Jeux vidéos et société”, “Evènements media et spectacle”.

Bon, c’est laquelle qui n’a pas balancé assez de paillettes ?
Première désillusion: Vous êtes un étudiant en échange, dans la hierarchie des étudiants vous avez perdu un échelon dès votre arrivée. Résultat? Les cours que vous pourrez choisir seront ceux qui ne sont pas pleins. Quand le maximum d’étudiants dans un cours est fixé à 18, vous pouvez dès le début refaire votre liste de souhaits de cours et vous concentrez sur ceux qui se situent à la fin de votre top 20.
Seconde désillusion: Vous n’avez pas vraiment de passé dans votre dossier electronique, pas de concours américains passés avec brio, pas de score GPA et autres chiffres qui vous offrent les clefs de l’éducation américaine. Résultat, vous ne pouvez pas vous inscrire vous même dans vos cours et vous devez donc demander au professeur ou à la reponsable des étudiants de votre niveau l’autorisation de vous inscrire. Autant vous dire que ce second point lié au premier vous permet de découvrir dans votre boîte mail des messages d’affection tel que : “Bonjour, vous avez été accepté dans mon cours par la responsible des étudiants Graduate de Steinhardt et non par moi-même. Mon autorisation est primordiale. Compte tenu du nombre de places limité, merci d’abandonner ce cours pour permettre aux étudiants de s’inscrire.” Vous comprenez donc rapidement que vous avez un staut “spécial” et que vous n’êtes pas un réel étudiant apparemment. Intéressant…
Troisième désillusion: Les professeurs sont malins et ont le sens de la formule. Ainsi une fois sur deux, le titre vous vend du rêve et fait palpiter votre coeur, le résumé du contenu paraît fort sympathique, quoique souvent vague. Conséquence ? La chute se fait ressentir quand dès les premières minutes du premier cours vous ne souhaitez qu’une chose : vous enfuir. Néanmoins, pas de soucis, vous avez trois semaines pour “dropper” vos cours et en choisir d’autres, enfin dans la limite des stocks disponibles bien entendu.
       A ce niveau là, vous vous rassurez en vous disant que la plupart du temps en France, vous n’avez même pas le choix de vos cours. Et puis dans la vie, il faut faire des concessions. Après avoir passé vos deux premières semaines dans votre pays d’adoption à choisir vos cours, convaincre les bonnes personnes, vous obtenez enfin votre liste de cours. Précision, ce marathon des cours sera évidemment à reconduire pour chaque semestre. Reprenons, et évitons de faciliter la situation. Nous parlions donc des cours, quatre ou cinq maximum généralement, la plupart des étudiants optent pour deux ou trois. J’imagine l’étincelle dans vos yeux à la lecture de cette phrase. Hop hop hop mes lapins, on oublie tout de suite toutes situations de temps libres à passer sur la pelouse de Central Park avec la seconde partie de la liste des désillusions.
Quatrième désillusion: Chaque cours s’accompagne d’une liste de lecture et évidemment de compte rendu, essais, presentations. En moyenne, vous vous retrouvez avec cinq à six livres par cours et des documents pdf (d’un volume de pages variables, de 15 à 200) mis à disposition gracieusement par vos professeurs sur votre portail étudiant. Je precise “gracieusement” car les autres livres ne sont pas offerts, à moins que vous soyez le premier à mettre la main sur l’édition à disposition à la bibliothèque, c’est sur votre portefeuille que vous devrez avoir en main. Et ça fait mal, très mal d’une valeur de deux voire trois bonnes sessions shopping chez Forever 21, Top Shop ou Victoria’s Secret. Par consequent, vous passez plus de temps à votre bureau à lire et tapoter sur votre clavier qu’à visiter la grosse pomme. Evincez les lectures? N’y pensez pas, les cours sont entièrement basés dessus et votre note du semestre peut dépendre jusqu’à 40% de votre participation en classe. De temps en temps, vous vous retrouvez donc avec ce type de dilemne…

On se demande bien pour quoi j’ai opté…
Cinquième désillusion: Le “Final Paper” qu’on pourrait appeler le dossier de fin de semestre. Une sorte de dossier de recherche d’une longueur de 10 à 15 pages à écrire pour chaque cours pour clore votre semestre avec de belles références, des vraies dont vous parlez et qui ne sont pas seulement mentionnées sur Wikipédia.  Si vous ajoutez à ce point, le non-choix de votre cours, je vous laisse imaginer la motivation et inspiration pour cette chose. Généralement après le rendu de tous les dossiers, on se sent comme ça:

« En quelle année sommes nous? »
Sixième désillusion: L’équipe pédagogique française, j’appelerais cela le point ingérable de l’expérience, du moins de mon experience. Tout depend également de votre potentiel chance et de votre université d’origine. Personnellement, mon potentiel chance était en situation banque route après m’avoir permis d’obtenir ma place à NYU apparemment. Conséquence: j’ai faille être évincée de ma fac française pour ne pas être venue en cours les premières semaine du premier semestre. J’avais malencontreusement oublié de préciser que je ne possédais pas encore le don ubiquité. Non ma proper université ne savait pas qu’elle m’avait envoyé en échange à New York. Bonus, mon département n’avait fait aucune recherche côté volume horaire/nombre de cours/ niveau de l’éducation américaine. Bon et bien, mes camarades de classe m’appelent “Hero” parce que même eux ne prennent pas autant de cours. Cette équipe qui est ainsi supposée vous accompagner et vous aider, vous rajoute de sympathique obstacles. Exemple, je n’ai toujours pas de directeur de mémoire, pratique, très pratique.

Don d’ubiquité, projection Astrale, ça aurait peut-être pu m’aider. Prue Halliwell tu resteras mon modèle à jamais.
      Vous l’aurez compris, une expérience de ce genre ne relève pas seulement de la catégorie « Loisirs » du Trivial Poursuit. N’allez pas du tout croire que je regrette mon choix, même si mes nuits sont courtes ou même inexistantes parfois, je n’ai aucun doute sur le chemin que j’ai choisi et je peux clairement dire aujourd’hui que je suis heureuse. Et puis au final, les points positifs prennent le pas sur le négatif. Les cours sont passionnants et l’effectif tournant autour de 20 étudiants permet des cours basés sur des discussions, débat qui ont pour objectif d’élever votre sens critique et vos connaissances. Et puis, la relation professeur-étudiant est bien plus cordiale. Vous ressentez très vite l’interêt du professeur pour votre carrière académique et vos éventuels choix professionnels, email, numéro de téléphone, ils sont en quelques sortes à votre disposition. Et si vous tombez sur le top du top, certains prennent même le temps d’inviter la classe boire un verre pour faire connaissance. Imaginez un peu mon professeur me tendant ma vodka cranberry, c’est plutôt sympathique. 
Ce que je voulais mettre en avant dans cet article c’est cette notion de temps libre que vous avez durant ce type d’expérience. En partant à New York, je prévoyais de parcourir le pays  au moins une fois par mois afin de découvrir les villes qui manquaient à mon tableau de chasse. Mais surtout de connaître la grosse pommecomme ma poche à la fin de mon séjour. Aujourd’hui, après sept mois au pays des burgers, je me rends compte que j’en connais beaucoup moins sur la ville que certains amis qui étaient en stage pour six mois. Mais comme le dit mon cher et tendre, je suis venue avant tout pour étudier, le plaisir de jouer la touriste n’est pas la priorité de mon aventure. Je vis peut-être de l’autre côté du globe mais j’ai gardé mon statut d’étudiante et le tourisme, ce sera pour dans quelques semaines, après la fin des cours. 

Paris ou New York, on s’y retrouve déjà.

D’ailleurs, vous avez du remarqué que le rythme du blog n’arrivait malheureusement pas à passer la seconde ces temps-ci, ma liste de futurs articles est bien longue et le rythme de publication sera intensif dès la seconde semaine de mai. Côté activités touristiques, les parents débarquent dès mardi avec au programme les attractions new yorkaises les plus celèbres, je vous les ferai évidemment partagées. Côté futur voyage, je me suis prévue une pause détente juste avant les examens, quatre jours au soleil à…Miami ! Promis, le prochain article sera riche en photos et en découvertes avec Washington DC !

La Mode, la Mode, la Mode.

Je ne me revendique pas fashionista, mais oui j’aime la mode. Comme la majorité des filles, je n’ai généralement « rien à me mettre » et à mes yeux ma penderie est plus à moitié vide qu’à moitié pleine. Je n’ai aucunement besoin d’occasion spéciale pour me laisser tenter par une session shopping et ceux qui me connaissent le mieux savent que c’est une de mes activités préférées quand je suis stressée et/ou d’humeur morose. Bref, tout ça pour dire que oui j’aime me tenir au courant des dernières tendances, j’aime parcourir les blogs mode, j’aime rêver à de belles pièces qui ne rejoindront sûrement jamais mes placards à moins d’épouser un milliardaire sexagénaire. Enfin, j’aime continuellement répéter que je souhaite de tout mon cœur un balanciaga et que mon anniversaire est le 6 mai, en espérant qu’un jour une marraine bonne fée se profile au coin de la rue (ou au coin d’un blog…on ne sait jamais…).
Tout ça pour dire qu’à défaut de gratter une invitation pour les plus beaux défilés de la fashion week Newyorkaise qui a eu lieu il y a maintenant deux semaines, j’ai eu la chance d’être invitée à la soirée Fashiolista NYC au Blind Barber grâce à un petit concours facebook et surtout à la blogueuse mode Chiara Ferragni, connue pour son blog : the blond salad.
J’ai ainsi pu passer une très belle soirée entourée de blogueurs, stylistes, ou toute autre profession reliée au domaine sacrément sacré de la mode. Pour être honnête, j’ai eu un grand moment de solitude au début. Pas le droit au +1, je me suis retrouvée seule avec mes talons de 14 centimètres à essayer d’obtenir, grâce à mes sourires, un contact visuel qui me donnerait accès à un peu de compagnie. Mon expérience de stagiaire en relations presse mode me l’avait déjà confirmée mais le dicton est vrai : La Mode, ton univers impitoyaaable !
Après avoir discutée et reçu une touche de réconfort par une ancienne étudiante de NYU qui avait comme job de soirée de surveiller les sacs cadeaux, je me suis lancée dans la fosse aux lions, j’ai pris mon courage à demain et j’ai recherché un compagnon d’aventure ! Quatre pas et un sourire plus tard, ma cible était en vue, je remarque une jeune brune qui comme moi ne semblait pas si à l’aise que ça. Ni une, ni deux j’ai lancé un timide : « Tu as l’air sympa et je ne connais personne donc…. » BINGO ! Un fou-rire et notre soirée de papotage et photos commençait. Concert, open-bar, rencontre de blogueurs, photos en tout genre et même cadeaux : nous avons pleinement profité de cette soirée qui ressemblait au final à un nouvel épisode de « Rendez-vous en terre inconnue« .

Au final, la bonne surprise deux jours plus tard c’était de voir apparaître ma tête sur le blog de Chiara. Ce blog qui m’intriguait d’ailleurs, enfin c’est surtout elle qui m’intriguait parce qu’à moins d’être la reine du multi-tâche, je me demandais comment elle pouvait gérer son blog, ses rendez-vous avec les marques, ses cours, sa propre marque de chaussures et aussi sa vie personnelle et sa vie sociale. La réponse ? Elle a deux assistants qui l’aide et aussi/surtout son copain. Le mystère est résolu !

Chiara Ferragni dit The Blond Salad, Edlira et moi
Credits Photos @Chiara Ferragni
Kristy, Edlira et moi

Edlira, Emilie qui fait partie de l’équipe Fashiolista et qui nous a surtout sélectionnées pour cette soirée, et moi.
Moxiie, sa musique aux percussions endiablées a chauffé le dancefloor
Ariana And The Rose…j’ai attendu impatiemment la fin…

Twitter Live !

Evidemment, la question est… qu’y avait-il dans le petit sac souvenir….?
Sous-vêtements, bijoux, Cd du groupe-que-je-ne-réecouterai-jamais, flyers des autres partenaires mais surtout une petite robe toute mignonne.

Évidemment, je vous laisse avec un petit aperçu live de la soirée…

Happy Valentine’s Day les Frenchis !

Nous y voilà, la veille du sacre des sacres des fêtes populaires créées par la puissance du marketing : la Saint Valentin. Adorée par les couples, détestée par les célibataires, on a désormais l’habitude des soirées Bridget Jones entre filles avec nos meilleurs amis : Ben and Jerry ou des attentes déçues des demoiselles qui n’ont pas réussi à faire comprendre à leur bien aimé le cadeau de leurs rêves.

Mais avant tout, on le sait tous, la Saint Valentin c’est l’occasion pour les magasins de combler le vide entre la série noël/nouvel an/épiphanie/chandeleur et pâques. Et oui, pas de fête, moins d’occasion de vendre. Quand on voit la fête du blanc chez carrefour ou le mois de la puériculture chez cora, vous pensiez que c’était pour quoi ? Parce qu’en janvier chaque famille achète des draps blancs et en même temps célèbre le mois de la nativité? Que nenni !
Bref, je m’égare. En me baladant dans un supermarché américains, je suis tombé sur les stéréotypes de la parfaite St Valentin américaine. Sur les chocolats qui ont l’air délicieux mais si il ne le sont pas. Les chocolats qu’on voit dans les films, j’ai nommé : les boîtes de chocolats en forme de cœur, ou encore les roses en chocolat ! Réaction immédiate ? Un petit coup de caméra Flip pour immortaliser cela et vous souhaiter un « Happy Valentine’s Day » !

Et puis n’oublions surtout pas le petit clin d’œil aux séries américaines qui évidemment font quasiment toutes un épisode spécial St Valentin et mettent même à disposition sur leurs sites internet des cartes de vœux et étiquettes de cadeaux à l’effigie de nos personnages préférés !

Sinon côté news, après avoir gagné un petit concours, je serai ce soir à la soirée Fashiolista New York City notamment aux côtés de la blogueuse Chiara Ferragni connue pour son blog The Blond Salad ! Je suis très excitée et je vous promets de revenir avec vidéos et photos pour vous faire partager tout cela !

Je n’ai pas eu de vacances depuis le 6 septembre et ça se voit.

Oh Oh Oh les Frenchis ! 
Bon aujourd’hui, c’est dimanche confessions. 
Comment vous dire… JE SUIS CLAQUEE, AU BOUT DU ROUL’ ! J’attaque la dernière semaine d’exams et je suis sur les rotules. Ce qui est bien avec NYU, c’est que la période des « Finals » vous rappele très rapidement et amèrement que dormir est une perte de temps. Mais oui, pourquoi dormir quand vous avez tout vos dossiers à rédiger ? Bon j’avoue, je suis la reine de la procrastination, chaque nuit blanche est la dernière jusqu’à la suivante.
Résultat ? Craquage total aujourd’hui (et pas seulement je l’avoue), impossible de bosser, mon cerveau est plein, aucune donnée ne rentre, aucune info n’en sort. Je sais pertinemment que je vais le payer, mais ma journée a été consacrée aux derniers épisodes en date de Mad men, à facebook et à mon gobage de Candy Canes : un vrai bonheur ! Les candy canes, véritable incarnation de noël; du sucre en barres, au sens littéral du terme. En résumé : le paradis des papilles sucrées ! Derrière la boîte ils vous donnent même des idées de décoration avec vos candy canes, bizarre le côté accessoire pour cheveux de les intéresse pas… 
Tout cela pour dire : bientôt les vacances, bientôt les achats de noël et surtout bientôt mon premier noël américain et le nouvel an à New York ! Puis se succéderont mon retour en France, les retrouvailles à Paris, à Lyon, et dans ma ville natale, un petit tour vers Bruxelles et tout ça avec mon American Boy qui me retrouvera dans notre beau pays pour une semaine à la française. Je l’ai déjà prévenu ce sera une semaine de bons plats de chez nous et de FROMAGES ! A mon tour de jouer la guide : j’ai hâte !
Côté blog et page facebook, je vous prépare le top 5 des maisons décorées les plus belles et les plus kitch. Je peux vous dire qu’il y a de la compétition ! 
Je voulais également vous remercier d’être de plus en plus nombreux à venir lire les chroniques, et à nous retrouver sur la page facebook. C’est un plaisir de lire vos commentaires et de répondre à vos questions ! MERCI !
Pour finir, les résultats du concours Constance L/ Chroniques de Frenchie arriveront très vite en vidéo!
A très vite les Frenchis !
Ah et j’oubliais, si jamais vous croiser le père noël, (ou un commercial de chez Flip), faites passer le message que je rêêêêêve d’une caméra flip pour noël pour faire de belles vidéos ! Merci ! 😉