Les traditions d’Automne: Pomme Pomme Girl.

Après avoir passé plus d’un an au pays des Burgers, je pense pouvoir affirmer que mes deux saisons préférées sont le printemps et l’automne.
Le printemps pour ses douces températures, pour les cerisiers en fleurs, pour pouvoir ressortir les petites vestes et les vélos. L’automne pour ses couleurs chaudes, pour la beauté de Central Park, pour ses températures qui vous font passer des heures sous la couette, pour ressortir mes bottes, pour les célébrations d’Halloween et Thanksgiving. Justement, le charme de l’automne vient aussi de ces célébrations américaines et des efforts mis en place pour décorer maisons, jardins, commerces et bien plus. Tout cela pour partager un moment avec sa famille, sa communauté. Évidemment on ne peut nier le côté suivre les tendances et se fondre dans le moule bien connu des américains mais ça, c’est une autre histoire.
Ainsi, aujourd’hui s’ouvre une série d’articles sur l’Automne aux États-Unis. Au programme: traditions, célébrations, recettes culinaires et bien plus pour comprendre pourquoi il fait si bon vivre ici lorsque les arbres perdent leurs feuilles.
Lorsque Septembre s’achève et lorsque Octobre pointe son nez, il est généralement temps d’organiser un « Apple Picking Day » , une journée dans un verger pour cueillir des pommes. Cette activité est surtout une tradition pour la majorité des américains qui se rendent dans le même verger de génération en génération pour partager un moment en famille.
Ainsi, profitant d’un weekend ensoleillé, mon American Boy a décidé samedi de m’offrir mon baptême d’Apple Picking! A seulement 45 minutes d’Accrington en Virginie, dans la banlieue de Washington D.C (où je vis désormais) nous découvrons le Stribling Orchard (Le verger des Stribling). De nombreuses familles avaient déjà investis le verger mais également la boulangerie et le stand de cidre chaud. Après avoir obtenu une carte et un sac et après 15 minutes de recherche d’un « picker« , outil pour décrocher les pommes de l’arbre nous voilà en balade à travers les arbres à chercher nos variétés préférées…

Choisis ta citrouille !

Une carte, un sac et c’est parti !

La récolte !

Après l’effort, le réconfort…

A savoir:
  • Le prix de votre récolte dépend évidemment du poids, les prix varient selon les vergers mais restent raisonnables surtout pour des fruits dont vous connaissez l’origine.
Par exemple voici les prix du Stribling Orchard:
1-20lbs= $1.50/lb, 21-30lbs=$1.25/lb, 31-40lbs=$1.16/lb, 40lbs +=$1.00/lb

Les vergers de ce genre sont ouverts au public toute l’année pour le PYO (Pick Your Own: cueiller vous même) et proposent différents fruits en fonction de la saison. Il en va de même pour les pommes, différentes variétés de pommes seront disponibles entre Août et Octobre.

Mais la journée ne s’est pas achevée sur du cidre et des chaussons aux pommes puisque nous avons par hasard découvert un vignoble à 3 minutes de là. Direction le Chateau O’Brien pour un petit verre de Pinot Grigio de Virginie avec une magnifique vue sur les collines…

Enfin dernière découverte, une poste qui semble être là depuis bien longtemps et toujours ouverte, écriture Western en bonus.

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Les votes seront fermés vendredi 19 octobre à 11h.
Les trois bloggeurs ayant le plus de votes seront envoyés en finale et c’est par un jury de professionnels qui désignera le gagnant !
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MERCI !
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Let’s go Nationals !

S’il y a bien une chose qu’on ne peut pas vraiment comparer entre les États-Unis et la France, c’est bien le sport enfin surtout l’esprit sportif.
Baseball, football, basket… Niveau collège, lycée, université ou ligue professionnelle : tant d’équipes, tant de supporters et la plupart du temps dans un esprit de partage, de soutien et de fierté. Quand on voit les parents accompagnés leurs enfants de 8 ans au match et l’envergure que prend l’évènement, on se demande si la folie des parents ne dépassent pas l’enthousiasme des enfants.
Mais c’est surtout une fierté qui à l’échelle nationale est belle à voir dans un stade. Je dois avouer que j’étais fascinée. Juste imaginez: 20 000 supporters (et presque autant de casquettes) chantant en coeur l’hymne nationale avec les équipes (joueurs qui connaissaient tous les paroles, je dis ça, je dis rien…), réagissant à chaque chanson, euphoriques dès que la caméra les film dans une sorte de bulle temporelle où tout ce qui les importent n’est pas le jeu mais juste être ensemble. Et là encore, un des piliers de la culture américaine apparaît : le patriotisme. Patriotisme pour une équipe mais surtout pour un pays et pour ses soldats. Dès qu’a été affiché un message de soutien pour les troupes américaines, c’est le stade entier qui se lève, applaudit en ôtant les casquettes créant alors une vague d’émotion.
Bon, il faut noter qu’on ne peut pas passer à côté de l’impressionnante consommation de bières et de hot dogs! Et oui, il ne faut pas l’oublier même en plein exercice de fierté national et d’unité de la nation : il faut faire du profit et là c’est la fête du marketing! Des magasins, des restaurants, des « buvettes » vous en avez par vingtaine. Les sponsors sont affichés partout, organisent même des jeux pour les spectateurs durant le match et prennent même d’assaut le terrain durant la « Course des présidents » !
En résumé, je ne comprends peut-être toujours pas les règles du baseball (sérieux, c’est un vrai casse tête) mais quand on se rend à ce type d’évènement ce n’est pas seulement pour le match. C’est justement pour l’ensemble : respect du jeu/divertissement/rassemblement qui vous fait passer un excellent moment, un moment où vous sentez que vous faites partie de quelque chose.

Si on ne l’a pas compris dès l’entrée, oui nous sommes dans un stade de baseball.
Fais péter les buvettes par milliers…
Oui c’est grand…
…très grand pour un jeu où 80% des joueurs sont dans un coin !
Patriotisme bonjour !

Faut quand même l’avouer, la tenue n’est pas mal…

Concentration maximum…
Le « banc » de l’équipe des Washington Nationals.

La course des présidents !

La base !

Votes en direct pour LE joueur du match !
Dernière manche, Milwaukee a tout donné et a écrasé les Nationals qui ont mené durant tout le jeu. Paf!

On admire la tenue des joueurs…

Extérieur du stade

Les images ne suffisent pas, peut-être qu’avec le son vous aurez une meilleure idée de l’euphorie américaine !

ANNONCE DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE 
POUR MES CHERS LECTEURS DE MON COEUR !
Sinon, j’ai participé à un concours de bloggeurs qui consistait à vous faire partager mon expérience en commentant une étude sur l’apprentissage de l’anglais
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US National Parks : Monument Valley, Antelope Canyon et Horseshoe Bend.

Continuons notre périple à travers les National Parks et dirigeons nous vers l’Arizona et les réserves des Navajos. Justement, précision avant la visite : ces sites étant situés dans des réserves ne sont pas propriété américaine et donc ne sont pas officiellement des US National Parks. Mais bon, c’est beau, ça se visite et ça coupe le souffle donc ce n’est qu’un détail.

Premier arrêt: Monument Valley, à la frontière de l’Arizona et de l’Utah. Un relief magique, des rochers gigantesques aux couleurs rougeâtres sur un plateau sans fin. On peut s’y balader en voiture ou avec un guide Amérindien qui en connait tous les recoins.
J’ai ainsi pu passer l’après-midi avec un guide indien qui nous a fait la totale touriste : chansons, histoires, noms indiens des rochers… Le soir était prévu au programme dîner indien (un tacos, normal), spectacle traditionnel, nuit à la belle étoile (salut les coyotes) et réveil à l’aube pour s’émerveiller devant le lever de soleil

Tout droit, la première à gauche.

Le groupe dans l’Indien mobile!
Bam! Merci pour le coup de fouet ‘Dame nature!

Chaque petit rocher à son petit surnom et vous fait travailler votre imagination
Habitation traditionnelle Navajos (on y croît évidemment)

« Sun’s eye »

Repas indien…mouais.

Père Castor, racontes nous une histoire!

Lever de soleil

Après avoir dit Bonjour aux rochers, nous partons découvrir une autre merveille le « Horseshoe Bend » (la courbe du fer à cheval)…
Et Paf, Dame Nature a fait du bon boulot, encore une fois.

Méandre du Colorado

Pour être énorme, j’étais pas vraiment détendue d’être à côté d’un énorme fossé.

Entre la route et le méandre : le désert.

Et on repart, parce qu’on en a pas assez pris pleins les yeux.
Direction « Antelope Canyon » connu également pour avoir accueilli… Britney Spears pour le clip « I’m not a girl, not yet a woman » (Enfin pas si connu pour cet usage, mais j’étais fan de Britney quand j’étais plus jeune…)

On retrouve les Navajos et leurs engins pour la visite

Dame Nature, Acte 3.

Et ça c’est juste en levant la tête et c’est assez fou.

Par contre, à fuir pendant les jours de pluie, l’eau monte très rapidement et a déjà causé de nombreuses catastrophes.

Sur ce, je vous laisse et je m’en vais en cuisine travailler sur le prochaine article que je vous réserve…

US National Parks : White Sands, New Mexico

En 2009 et 2010, j’ai eu la chance de traverser les Etats-Unis de la côté est à la côte ouest. La première fois de New York à Los Angeles par le sud et la seconde de New York à San Francisco par le nord. Durant ces road trips, j’ai développé une passion, ou plutôt une collection, je dirais même une obsession : la quête des National Parks !
Les Etats-Unis comptent 397 espaces protegés par l’appelation National Park qui regroupent les parcs naturels mais également les lieux historiques, monuments historiques, les lacs, les baies, les parcs militaires, les parcours historiques et bien plus encore (coucou Denver) ! Dans la rubrique le saviez vous: la statue de la liberté est un National Park tout comme la Maison Blanche.
Mon objectif ? En découvrir le plus possible et ainsi ajouter un nouveau tampon à mon passeport officiel des National Parks à chaque découverte!

Sticker, logos et dates : des souvenirs de Yellowstone, Devils Tower et Wind Cave.

Alors oui, ce n’est pas de l’actu fraîche, ça date de 2 ou 3 étés mais ce sont des lieux qui m’ont marqués, où je rêve de retourner mais surtout que j’ai envie de vous faire partager. Évidemment, vous connaissez le Grand Canyon, mais saviez vous qu’à certains endroits vous pouvez admirer des écureuils danseurs ? Ou saviez vous que vous pouvez passer une soirée et même une nuit à la belle étoile avec des indiens à Monument Valley? Et puis connaissez vous Carlsbad ou White Sands ? Ces national parks qui ne sont pas les plus connus mais les plus surprenants? Bon, je pense vous avoir convaincu.

Commençons donc ce tour des Etats-Unis avec mon numéro 1, mon coup de cœur, celui qui m’a tenu bouche bée le plus longtemps : White Sands, au Nouveau Mexique. Un désert de sable blanc auquel on ne s’attend pas du tout et où faire des étoiles dans le sable ou faire du surf sont choses normales.

Paysage, Nouveau Mexique, on ne s’attend à rien de spécial

Un National Park, ici ?

Ah ouais on aperçoit un truc là-bas…

Et là, BAM !

La roue, un truc que je ne maitriserait jamais.

Je vous laisse imaginer l’ampleur du truc…

Sarah version 19 ans. Coup de vieux en une seconde…

Flou par l’action ! Envie d’une descente en luge ?

Sur cette vue rosée de cette étendue de sable blanc, je vous dis à plus tard pour un nouveau paradis à découvrir….

4th of July, l’aventure.

Jour d’indépendance américaine, le 4 juillet est la journée par excellence pour montrer son patriotisme et son amour pour son pays. Cachés toute la journée sous leurs costumes trois-pièces, les new yorkais nous ont dévoilé dès la journée de travail achevée leurs t-shirts affublés de drapeau américain.
A travers tous le pays, parades et feux d’artifices sont de mises mais l’événement par excellence est le feu d’artifice de NYC organisé par Macy’s.
Evènement + New York + Touristes + New Yorkais : j’imaginais déjà ma déception du 31 décembre à Times Square. Trop de monde, trop de barrières, trop de policiers et au final désenchantement et promesse de venir 8 heures avant l’événement l’année suivante.
Tant pis, on tente. Justement, je n’avais pas eu MON 31 décembre, je voulais mon feu d’artifice du 4 juillet. Nous y voilà donc, marchant dans Greenwich Village, suivant ces quelques fervents américains arborant chapeaux, lunettes, drapeaux et puis c’est le drame. Il est temps de remonter la 10e avenue et une masse se forme petit à petit, chaque rue est fermée dès que trop de spectateurs s’y sont engouffrés.
20h – 34°, New York est une fournaise.
20h15 – Nous nous engouffrons dans la 28e rue, placement stratégique près d’une barrière, on se laissera surprendre par la vue.
21h – Miracle sur la 28e rue. Macy’s a prévu de tirer son traditionnel feu d’artifice de quatres points de vue différents le long de l’Hudson, nous sommes entre deux. Bingo.
Nous assistons alors à un long spectacle, surprise des plus petits à la vue de toutes ces paillettes et de toutes ces couleurs, surprise des plus grands en admirant des cœurs et des smileys.

Pour se repérer ? Easy : suivez la foule !
Après 3 accès fermé, nous trouvons enfin un accès ouvert…

Après la magie de cette célébration, la foule se fait coriace, les malaises s’enchaînent, taxis pris d’assaut, ils ne nous restent que nos pieds pour rentrer. Une bouteille de Vitamin Water à la main, profitant de l’instant, c’est tranquillement que nous nous dirigeons vers l’East Village pour ma dernière nuit dans ma chambre de l’East 7th Street….

Vous trouverez bien sûr sur Youtube des vidéos de très bonne qualité, de points de vue imprenables mais voici une « vraie » vue du feu d’artifice, parmi la foule…

Coney Island, la plage foraine.

Ma plus grande déception de cette année d’échange aura été de ne pas avoir su plus tôt quelle charge de travail m’attendait à NYU. Manque de temps, autres priorités, je n’ai pas pu prendre le temps de visiter en détail les cinq «boroughs» (Manhattan, Bronx, Brooklyn, Queens, Staten Island) et de cocher toutes les cases de ma «Wish List» d’activités new-yorkaises. Néanmoins, il y a un endroit où je voulais me rendre avant mon départ, un des lieux mythiques de la grosse pomme où les buildings n’existent pas.
J’ai ainsi passé ma dernière journée à Coney Island. Connu avant tout pour son parc d’attractions, Coney Island est également une plage prise d’assaut pendant l’été où nous avons pu assister à un magnifique déploiement de parasols. Vieilles attractions comme la « Wonder Wheel » mythique roue à balancements, nouvelles attractions du Luna Park côtoient stands de pretzels, barbe à papa, hot dogs et compagnie. Entre stéréotype américain et rendez-vous galant hollywoodien, Coney Island surprend et séduit. Manque de chance, nous avons raté de quelques minutes le concours annuel d’empiffrement (mot adéquat je pense) de Hot-Dogs. Avec cela, ma journée aurait été parfaite.
Bien souvent oublié des activités à voir/faire en priorité pendant un séjour à New York, Coney Island mérite un petit détour pendant l’été pour réaliser que New York n’est pas seulement un amas d’immeubles et de musées.

La « Wonder Wheel ».

Et on pensait nos plages du sud bondées ?

Consommation d’alcool interdite sur la plage (en public en général) et il pensait pouvoir en vendre illégalement, bien sûr…

Et ça se muscle au soleil..

La « Wonder Wheel », emblème de Coney Island

Vue de la grande roue

Vue de la grande roue

Record femme : 450, record homme: 680. Ça en fait des hot dogs à s’enfiler…

Décoration de la station de métro.
Et en bonus, petite vidéo live de la Wonder Wheel !

My Super Sweet 22 dans le Maryland

Revenons trois mois en arrière, oublions que nous sommes en juillet, que j’ai fêté mes 22 ans le 6 mai, répétons nous le bon dicton: «Mieux vaut tard que jamais» et parlons de cette douce journée de printemps. Ainsi, le 6 mai, une année de plus s’est ajoutée à mon compteur et pour cette occasion j’ai passé la journée avec mon American Boy du côté de Baltimore où il m’avait prévu une journée détente et découverte.
Tout a commencé à minuit pile avec une célébration franco-américaine. Sur la table trônait une bouteille de Moët et Chandon à côté d’un brie entourés de cupcakes et cheescake.

Après avoir soufflé mes bougies et une bonne nuit de sommeil il m’a annoncé le programme surprise du jour: Maryland Zoo suivi d’un dîner au port de Baltimore. Je vous avoue que le trip «30 millions d’amis» habituellement ce n’est vraiment pas mon truc. Mais bon, imaginez le tableau: Lui, Moi, les girafes, les chiens de prairie, les ours blancs, couronnés par une balade de 3 minutes en duo sur dos de dromadaire m’ont transformée en Amie des animaux pour une journée. Je suis passé de 22 à 2 ans en quelques heures et c’était « super coolos ».

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De 22 à 2 ans, je vous avais prévenu.

Admiration de ses peluches pendant 10 minutes.

Presque aussi chous que des écureuils

Il m’a donc ensuite amené à Baltimore, cette ville qu’il déteste, où à ses yeux il n’y a rien à voir. J’ai toujours tenté de négocier, but no way, y passer une journée avec lui est impossible. Pourtant l’aperçu que j’en ai eu m’a plu: port de plaisance, magasins, restaurants, pédalos et compagnie et un quartier italien bien sympathique.

Faut peut-être pas abusé non plus…

Le gâteau de crabe…

Un gâteau de crabe – spécialité de l’Etat- plus tard, nous revoilà de retour au nid familial où une salle décorée de guirlandes et de ballons nous attendait. Enfin, ce qui nous attendait surtout c’était le gâteau aux fraises à trois étages…

Ça, c’est la vie mes enfants !

Type de gâteau home made basique…ouais !

Après cette journée, je me suis sentie comblée et pas seulement de crème et de fraises. Le timing était parfait. Quelques jours plutôt c’était avec des amis de classe et deux de mes meilleures amies françaises que nous avions fêté mon année supplémentaire à coup de cupcake à 870 calories sur mon rooftop…

On a déjà fait mieux niveau cadrage…

Mais la fraise sur le gâteau (elle est bonne celle là non?) c’est le plus des cadeaux qui m’est parvenu quelques jours après mon anniversaire…mon extension de visa! L’aventure se prolonge et je pourrais donc continuer à vous faire découvrir les États-Unis jusqu’à janvier 2013 (au moins)! Je ne serai néanmoins plus à New York mais dans les environs de Washington D.C. Enfin, du moment qu’il y a un Five Guys à proximité tout est bon !