Les traditions d’Automne: Pomme Pomme Girl.

Après avoir passé plus d’un an au pays des Burgers, je pense pouvoir affirmer que mes deux saisons préférées sont le printemps et l’automne.
Le printemps pour ses douces températures, pour les cerisiers en fleurs, pour pouvoir ressortir les petites vestes et les vélos. L’automne pour ses couleurs chaudes, pour la beauté de Central Park, pour ses températures qui vous font passer des heures sous la couette, pour ressortir mes bottes, pour les célébrations d’Halloween et Thanksgiving. Justement, le charme de l’automne vient aussi de ces célébrations américaines et des efforts mis en place pour décorer maisons, jardins, commerces et bien plus. Tout cela pour partager un moment avec sa famille, sa communauté. Évidemment on ne peut nier le côté suivre les tendances et se fondre dans le moule bien connu des américains mais ça, c’est une autre histoire.
Ainsi, aujourd’hui s’ouvre une série d’articles sur l’Automne aux États-Unis. Au programme: traditions, célébrations, recettes culinaires et bien plus pour comprendre pourquoi il fait si bon vivre ici lorsque les arbres perdent leurs feuilles.
Lorsque Septembre s’achève et lorsque Octobre pointe son nez, il est généralement temps d’organiser un « Apple Picking Day » , une journée dans un verger pour cueillir des pommes. Cette activité est surtout une tradition pour la majorité des américains qui se rendent dans le même verger de génération en génération pour partager un moment en famille.
Ainsi, profitant d’un weekend ensoleillé, mon American Boy a décidé samedi de m’offrir mon baptême d’Apple Picking! A seulement 45 minutes d’Accrington en Virginie, dans la banlieue de Washington D.C (où je vis désormais) nous découvrons le Stribling Orchard (Le verger des Stribling). De nombreuses familles avaient déjà investis le verger mais également la boulangerie et le stand de cidre chaud. Après avoir obtenu une carte et un sac et après 15 minutes de recherche d’un « picker« , outil pour décrocher les pommes de l’arbre nous voilà en balade à travers les arbres à chercher nos variétés préférées…

Choisis ta citrouille !

Une carte, un sac et c’est parti !

La récolte !

Après l’effort, le réconfort…

A savoir:
  • Le prix de votre récolte dépend évidemment du poids, les prix varient selon les vergers mais restent raisonnables surtout pour des fruits dont vous connaissez l’origine.
Par exemple voici les prix du Stribling Orchard:
1-20lbs= $1.50/lb, 21-30lbs=$1.25/lb, 31-40lbs=$1.16/lb, 40lbs +=$1.00/lb

Les vergers de ce genre sont ouverts au public toute l’année pour le PYO (Pick Your Own: cueiller vous même) et proposent différents fruits en fonction de la saison. Il en va de même pour les pommes, différentes variétés de pommes seront disponibles entre Août et Octobre.

Mais la journée ne s’est pas achevée sur du cidre et des chaussons aux pommes puisque nous avons par hasard découvert un vignoble à 3 minutes de là. Direction le Chateau O’Brien pour un petit verre de Pinot Grigio de Virginie avec une magnifique vue sur les collines…

Enfin dernière découverte, une poste qui semble être là depuis bien longtemps et toujours ouverte, écriture Western en bonus.

Et n’oubliez pas de soutenir le blog au concours Kaplan.
10 secondes, pas d’inscription, seulement un « J’aime » pour me soutenir!
Les votes seront fermés vendredi 19 octobre à 11h.
Les trois bloggeurs ayant le plus de votes seront envoyés en finale et c’est par un jury de professionnels qui désignera le gagnant !
N’hésitez pas à partager le lien et à soutenir mes chroniques !
MERCI !

Let’s go Nationals !

S’il y a bien une chose qu’on ne peut pas vraiment comparer entre les États-Unis et la France, c’est bien le sport enfin surtout l’esprit sportif.
Baseball, football, basket… Niveau collège, lycée, université ou ligue professionnelle : tant d’équipes, tant de supporters et la plupart du temps dans un esprit de partage, de soutien et de fierté. Quand on voit les parents accompagnés leurs enfants de 8 ans au match et l’envergure que prend l’évènement, on se demande si la folie des parents ne dépassent pas l’enthousiasme des enfants.
Mais c’est surtout une fierté qui à l’échelle nationale est belle à voir dans un stade. Je dois avouer que j’étais fascinée. Juste imaginez: 20 000 supporters (et presque autant de casquettes) chantant en coeur l’hymne nationale avec les équipes (joueurs qui connaissaient tous les paroles, je dis ça, je dis rien…), réagissant à chaque chanson, euphoriques dès que la caméra les film dans une sorte de bulle temporelle où tout ce qui les importent n’est pas le jeu mais juste être ensemble. Et là encore, un des piliers de la culture américaine apparaît : le patriotisme. Patriotisme pour une équipe mais surtout pour un pays et pour ses soldats. Dès qu’a été affiché un message de soutien pour les troupes américaines, c’est le stade entier qui se lève, applaudit en ôtant les casquettes créant alors une vague d’émotion.
Bon, il faut noter qu’on ne peut pas passer à côté de l’impressionnante consommation de bières et de hot dogs! Et oui, il ne faut pas l’oublier même en plein exercice de fierté national et d’unité de la nation : il faut faire du profit et là c’est la fête du marketing! Des magasins, des restaurants, des « buvettes » vous en avez par vingtaine. Les sponsors sont affichés partout, organisent même des jeux pour les spectateurs durant le match et prennent même d’assaut le terrain durant la « Course des présidents » !
En résumé, je ne comprends peut-être toujours pas les règles du baseball (sérieux, c’est un vrai casse tête) mais quand on se rend à ce type d’évènement ce n’est pas seulement pour le match. C’est justement pour l’ensemble : respect du jeu/divertissement/rassemblement qui vous fait passer un excellent moment, un moment où vous sentez que vous faites partie de quelque chose.

Si on ne l’a pas compris dès l’entrée, oui nous sommes dans un stade de baseball.
Fais péter les buvettes par milliers…
Oui c’est grand…
…très grand pour un jeu où 80% des joueurs sont dans un coin !
Patriotisme bonjour !

Faut quand même l’avouer, la tenue n’est pas mal…

Concentration maximum…
Le « banc » de l’équipe des Washington Nationals.

La course des présidents !

La base !

Votes en direct pour LE joueur du match !
Dernière manche, Milwaukee a tout donné et a écrasé les Nationals qui ont mené durant tout le jeu. Paf!

On admire la tenue des joueurs…

Extérieur du stade

Les images ne suffisent pas, peut-être qu’avec le son vous aurez une meilleure idée de l’euphorie américaine !

ANNONCE DE LA PLUS HAUTE IMPORTANCE 
POUR MES CHERS LECTEURS DE MON COEUR !
Sinon, j’ai participé à un concours de bloggeurs qui consistait à vous faire partager mon expérience en commentant une étude sur l’apprentissage de l’anglais
Les votes sont ouverts et j’ai plus que besoin de votre aide ! 
Jusqu’au 19 Octobre, 11h00 vous pouvez me soutenir en 15 secondes, 2 clics suffisent : un « J’aime » et un clic de confirmation sur ce site :
Les trois bloggeurs ayant le plus de votes seront envoyés en finale et c’est par un jury de professionnels qui désignera le gagnant !
N’hésitez pas à partager le lien et à soutenir mes chroniques !
MERCI !

DOU IYOUH SPIKE INGLICHE ?

Chers Frenchis, bien le bonjour !

 
Mon blog vieillit, la ride de la première année est apparue et l’heure des constats est arrivée.  Qu’ils aient pour thème mes expéditions, mes découvertes, mes appels au secours en tant qu’étudiante en manque d’heure de sommeil, je pense pouvoir dire que mes articles sont variés mais gardent toujours leurs racines dans la découverte de la culture américaine. Cependant, mes articles ne seraient sûrement rien si je ne pouvais pas échanger, questionner et comprendre nos amis américains. Et je ne vivrais actuellement pas aux États-Unis, si mon niveau d’anglais n’avait pas passé l’étape Toefl. Lors de mes rencontres, une question revient souvent : « Vous avez un très bel accent, vous vivez ici depuis longtemps ? »
 
Réponse : Non non, ça fait juste 11 ans (la moitié de ma vie) que j’apprends l’anglais.

Je me souviens de ces petites leçons d’anglais en CM2 et aussi de mes VHS (coup de vieux, bam) Magic Englishavec Mickey et toute sa clique. 
 
 
      Et puis voici venue la 6e bilingue et mon apprentissage de deux langues étrangères l’anglais et l’allemand. Deux professeurs d’anglais tyranniquesdurant mon collège m’auront permis de vider les stocks de Bic de Carrefour à force de copier les leçons de vocabulaire que je n’arrivais jamais à retenir par cœur.
Ça, c’était mon Workbook en 6e, ma Super-tyrannique prof vérifiait qu’on ait bien fait tous nos exercices à chaque cours et si une seule question manquait, c’était la leçon à copier: Bam! 

 

    Le Lycée arrive et il est temps de choisir des options, dès la seconde j’opte pour une section européenne qui me permet d’avoir des heures de cours d’anglais supplémentaires et des cours d’histoire géographie également dans la langue de Shakespeare. Et aussi de me faire un shopping trip à Londres… Après un an d’italien, j’abandonne et me tourne, en première, vers l’option anglais renforcé pour seconde option.
Nous voilà ainsi arrivés en 2007, année de mon premier voyage aux États-Unis. Séjour linguistique organisé par Nacel: 3 semaines à New York, dans une famille à Brooklyn avec cours le matin dans une école placée au sein même de l’Empire State Building et des activités ou temps libres organisés l’après-midi. En revenant en France, je n’avais qu’une envie: y retourner à tout prix.
 
Après mon bac me voilà à Paris en IUT InfoCom, les cours d’anglais et d’allemand font toujours partie de mon emploi du temps. Ma vie d’étudiante parisienne est rythmée par mes petits boulots et me permettent de me faire des « petits » roadtrips:

 

2009: 3 semaines de Transamerica par le sud de New York à Los Angeles.

Ça par exemple, c’est ma tête et mes litres de larmes quand j’ai quitté Los Angeles.
2010: 3 semaines de Transamerica, cette fois-ci par le nord de New York à San Fransisco.
Ca c’est pendant mon DERNIER BAGEL CREAM CHEESE, à l’aéroport de San Fransisco.
Prochaine étape : la licence et l’organisation de mon année d’échange universitaire au sein de NYU en 2011-2012. La suite vous la connaissez, après une rencontre et des opportunités me voici entre le Maryland où je suis conseillère en communication pour deux petites entreprises et Washington D.C que j’apprends à aimer petit à petit
 
L’anglais pour moi, c’était avant tout une passion m’entrouvrant les portes d’une autre passion: le voyage. Professeurs compétents (et oui on va pas le nier, ça dépend pas mal d’eux), voyages et toutes les chansons de Britney Spears m’ont aidés à atteindre aujourd’hui mon niveau d’anglais (j’y vais peut-être un peu fort avec « toutes ses chansons »). 
 
Tout ça pour en venir au fait : une infographie. 
(J’ai vu votre haussement de sourcil, mais attendez la suite)
 
Kaplan France a organisé un concours adressé aux bloggers, pour partager une étude (infographie c’est leur mot pour nous faire sentir que ça fait bien trop longtemps qu’on a pas regardé Des chiffres et des Lettres) mais aussi vous faire connaître nos parcours et la manière dont nous avons appris l’anglais. Bon, je vais être honnête y a aussi un voyage ou un Nikon à gagner pour le super-top-méga blogger, je vais pas laisser passer ça. Promis, si je gagne, je fais péter les t-shirts Obama (ou Romney selon les opinions politiques de chacun), les stylos 4 couleurs, les portes-clefs Michelle Obama, les Maison Blanche en mikado etc…
 
Bref, premier coup d’œil à l’infographie et mes haussements de sourcil s’alternaient en rythme.
 

comment apprendre l'anglaisComment apprendre l’anglais via Blog Kaplan France

      Certaines réponses me semblent logiques: 
  •       Faire un séjour linguistique à l’étranger est clairement, d’après moi, une des meilleures façons d’apprendre l’anglais, je suis passée par là et oui clairement ça aide. S’immerger, vivre avec des anglophones oblige à s’adapter et motive à améliorer son niveau et à apprendre plus pour comprendre plus. Le top du top c’est aussi d’écouter ses cours d’anglais au lieu d’écrire le nom de ton Love sur ta table.
  •      36% de nos chers sondés choisiraient les États-Unispour voyager et apprendre l’anglais : TRES BIEN, je soutiens l’initiative ! 36% iraient au Royaume-Uni: très bien également! Bien que mon coeur supporte à 100% Burgerland, tout voyage dans un pays anglophone vous aidera: l’immersion, il n’y a que ça de vrai !
  •     82% affirment que les séries télés étrangères aident : JE DIS OUI! Bon par contre, il faudra m’expliquer comment les Simpsons aident et comment des moins de 25 ans aiment les Experts.Personnellement c’est plutôt Sex&The City qui m’a aidé à étoffer mon vocabulaire et à élargir mes connaissances en terme de shopping…
  •      80% affirment que la musique les a aidés : totalement d’accord ! Britney Spears m’a pas mal aidée comme je vous l’ai confié, bon je dois admettre que, heureusement je n’ai pas sorti toute l’étendu de mon vocabulaire à l’époque. Sortir « I’m a slave for you » en cours ne m’aurait peut-être pas aidée…
 
     Par contre, certaines questions me posent de légères zones d’ombres…
  •      OKAY, Harry Potter nous a pas mal ébahi avec sa baguette magique mais depuis quand PETRIFICUS TOTALUS aident à élargir son vocabulaire d’anglais? Par contre, je comprends totalement l’envie de voyager en Angleterre après avoir regarder les films. D’ailleurs, j’ai toujours extrêmement envie d’aller visiter Poudlard (oui Poudlard a été reconstruit et je veux y vivre et devenir une vraie pro de la baguette!)
  •        Quant aux jeux vidéos, là, je ne comprends pas. Depuis quand LES SIMS ou LES POKEMONS ont un langage qui AIDE A APPRENDRE L’ANGLAIS? 
Apparemment ça aide certains:

 

  • ·        Enfin les comic books…ça se vend ça en France?
 
Une fois le point final à mes commentaires tapé, une question se pose :  Et vous? 
Expériences, trucs, astuces, dites moi tout!
Comment se passe votre relation avec l’anglais:
Vous êtes plutôt « single« , « in a relationship » ou « it’s complicated » ?
 
 
Vous avez aimez cet article? Vous aimez le blog? 
 
Votez pour cet article dans la compétition bloggers Kaplan!
Un petit clic pour un gros j’aime pour le blog!
 
N’hésitez pas à partager, inciter, corrompre, bref n’hésitez pas à m’aider!😉
 

US National Parks : Monument Valley, Antelope Canyon et Horseshoe Bend.

Continuons notre périple à travers les National Parks et dirigeons nous vers l’Arizona et les réserves des Navajos. Justement, précision avant la visite : ces sites étant situés dans des réserves ne sont pas propriété américaine et donc ne sont pas officiellement des US National Parks. Mais bon, c’est beau, ça se visite et ça coupe le souffle donc ce n’est qu’un détail.

Premier arrêt: Monument Valley, à la frontière de l’Arizona et de l’Utah. Un relief magique, des rochers gigantesques aux couleurs rougeâtres sur un plateau sans fin. On peut s’y balader en voiture ou avec un guide Amérindien qui en connait tous les recoins.
J’ai ainsi pu passer l’après-midi avec un guide indien qui nous a fait la totale touriste : chansons, histoires, noms indiens des rochers… Le soir était prévu au programme dîner indien (un tacos, normal), spectacle traditionnel, nuit à la belle étoile (salut les coyotes) et réveil à l’aube pour s’émerveiller devant le lever de soleil

Tout droit, la première à gauche.

Le groupe dans l’Indien mobile!
Bam! Merci pour le coup de fouet ‘Dame nature!

Chaque petit rocher à son petit surnom et vous fait travailler votre imagination
Habitation traditionnelle Navajos (on y croît évidemment)

« Sun’s eye »

Repas indien…mouais.

Père Castor, racontes nous une histoire!

Lever de soleil

Après avoir dit Bonjour aux rochers, nous partons découvrir une autre merveille le « Horseshoe Bend » (la courbe du fer à cheval)…
Et Paf, Dame Nature a fait du bon boulot, encore une fois.

Méandre du Colorado

Pour être énorme, j’étais pas vraiment détendue d’être à côté d’un énorme fossé.

Entre la route et le méandre : le désert.

Et on repart, parce qu’on en a pas assez pris pleins les yeux.
Direction « Antelope Canyon » connu également pour avoir accueilli… Britney Spears pour le clip « I’m not a girl, not yet a woman » (Enfin pas si connu pour cet usage, mais j’étais fan de Britney quand j’étais plus jeune…)

On retrouve les Navajos et leurs engins pour la visite

Dame Nature, Acte 3.

Et ça c’est juste en levant la tête et c’est assez fou.

Par contre, à fuir pendant les jours de pluie, l’eau monte très rapidement et a déjà causé de nombreuses catastrophes.

Sur ce, je vous laisse et je m’en vais en cuisine travailler sur le prochaine article que je vous réserve…

US National Parks : White Sands, New Mexico

En 2009 et 2010, j’ai eu la chance de traverser les Etats-Unis de la côté est à la côte ouest. La première fois de New York à Los Angeles par le sud et la seconde de New York à San Francisco par le nord. Durant ces road trips, j’ai développé une passion, ou plutôt une collection, je dirais même une obsession : la quête des National Parks !
Les Etats-Unis comptent 397 espaces protegés par l’appelation National Park qui regroupent les parcs naturels mais également les lieux historiques, monuments historiques, les lacs, les baies, les parcs militaires, les parcours historiques et bien plus encore (coucou Denver) ! Dans la rubrique le saviez vous: la statue de la liberté est un National Park tout comme la Maison Blanche.
Mon objectif ? En découvrir le plus possible et ainsi ajouter un nouveau tampon à mon passeport officiel des National Parks à chaque découverte!

Sticker, logos et dates : des souvenirs de Yellowstone, Devils Tower et Wind Cave.

Alors oui, ce n’est pas de l’actu fraîche, ça date de 2 ou 3 étés mais ce sont des lieux qui m’ont marqués, où je rêve de retourner mais surtout que j’ai envie de vous faire partager. Évidemment, vous connaissez le Grand Canyon, mais saviez vous qu’à certains endroits vous pouvez admirer des écureuils danseurs ? Ou saviez vous que vous pouvez passer une soirée et même une nuit à la belle étoile avec des indiens à Monument Valley? Et puis connaissez vous Carlsbad ou White Sands ? Ces national parks qui ne sont pas les plus connus mais les plus surprenants? Bon, je pense vous avoir convaincu.

Commençons donc ce tour des Etats-Unis avec mon numéro 1, mon coup de cœur, celui qui m’a tenu bouche bée le plus longtemps : White Sands, au Nouveau Mexique. Un désert de sable blanc auquel on ne s’attend pas du tout et où faire des étoiles dans le sable ou faire du surf sont choses normales.

Paysage, Nouveau Mexique, on ne s’attend à rien de spécial

Un National Park, ici ?

Ah ouais on aperçoit un truc là-bas…

Et là, BAM !

La roue, un truc que je ne maitriserait jamais.

Je vous laisse imaginer l’ampleur du truc…

Sarah version 19 ans. Coup de vieux en une seconde…

Flou par l’action ! Envie d’une descente en luge ?

Sur cette vue rosée de cette étendue de sable blanc, je vous dis à plus tard pour un nouveau paradis à découvrir….

1 an déjà, 1 an d’expat’ !

La boucle est bouclée, il y a un an, j’arrivais à New York, je posais mes valises dans mon petit hôtel de Brooklyn, et je ressentais les secousses de mon premier tremblement de terre. Le même jour, je me rendais pour la première fois à la New York University, je découvrais les joies de l’administration scolaire américaine et j’obtenais ma carte d’étudiante, que dis-je mon sésame de NYU!

En résumé, ça c’était moi il y a un an :

Un an plus tard, il est temps de dresser le bilan. En une année aux Etats-Unis…

– J’ai appris à survivre aux recherches d’appartements, j’ai évité les pièges, j’ai (sur)vécu à Brooklyn (pas le Brooklyn bobo, l’autre…) et j’ai vécu dans l’East Village. D’ailleurs, je pense qu’il est temps de vous donner un aperçu de mon nid new-yorkais, qui avait changé depuis les premiers jours où j’avais pris ces photos puisque j’avais vite fait un tour chez Ikea pour choper des tapis, des lampes et surtout un bureau !

Ca c’était au début, quand il n’était pas plein…

Mon petit balcon ou plutôt accès aux escaliers de secours…

– J’ai d’ailleurs grâce à mon déménagement découvert les joies de transporter un matelas dans un bus, et de découvrir que tout Brooklyn n’est pas parfaitement desservi,

– J’ai survécu à NYU à coups de A et de B,

– Je peux dire que je connais New York puisque cartes et plans de métro ne me sont pas forcément utiles,

– J’ai découvert Five Guys qui offre, disons le clairement, LES MEILLEURS BURGERS DU MONDE,

– J’ai rencontré des personnes merveilleuses du monde entier, et je sais qui sont les personnes qui seront toujours là, même à des milliers de kilomètres,

– J’ai découvert Boston, Philadelphie, Washington en détails, Baltimore et Miami et bien plus,

Se balader sur le campus d’Harvard, à Boston
Dans les rues de Beacon Hill, Boston

La Liberty Bell, à Philadelphie

– J’ai joué la guide à NYC avec mes parents qui m’ont accusé d’essayer de les tuer en marchant autant, puis j’ai été remercier pour leur avoir montré autant,

– Je n’oublierai jamais ces moments américains entre copines avec ConstanceMarion et Capucine,

Avec Constance, à Bryant Park, NYC
A Miami

A Washington DC

A Washington, avec le Love

A NYC

– J’ai vu Central Park l’automne, et je ne l’oublierai jamais,

– J’ai vécu un noël à New York, le sapin du Rockefeller Center, faire du patin à glaces à Bryant Park,

Le sapin du Rockfeller Center

– J’ai découvert que la gamme des Oreo était très très large,

– J’ai compris que rien ne pourrait jamais remplacer le vrai fromage français,

FAKE !

 – J’ai réalisé que les français peuvent fasciner les américains (surtout en dehors de New York),

– Ma vie ne sera plus jamais la même maintenant que Forever 21 et Urban Outfitters la rythment,

– J’ai assisté à un défilé de la Fashion Week, et ça c’était plutôt coolos,

C’était aussi sympa de rencontrer certains des mannequins…

– J’ai été voir deux comédies musicales : Hair et le Roi Lion et c’était magique,

Hair

The Lion King

– J’ai vu pas mal de concerts…d’artistes francophones ou européennes,

– J’ai découvert qu’être sur Times Square pour le nouvel an est un exercice de taille,

– J’ai découvert que même quand je cuisine les plats français les plus basiques (tomates farcies par exemple), on me compare à Julia Child, l’américaine qui a appris la cuisine française aux Américains,

La Cuisine de Julia Child, reconstitué au musée d’Histoire Américaine de Washington

– Je me suis rendue à l’évidence que voyager aux Etats-Unis n’a pas de limite, mais je m’en fous, je veux tout voir,

– Je me suis mise à conduire aux Etats-Unis, quasiment la même chose qu’en France mais j’aime toujours pas conduire,

– Je suis devenue américaine dans le sens où bacon et œufs sont les leaders de mes matins,

– Je resterai française dans le sens où je m’importe moi-même du bon café Veloir Noir français,

– Je me suis rendu compte que j’ai bien fait de créer un blog pour me souvenir de tout ce que j’ai pu faire car j’ai besoin de son aide et également de celle de mon disque dur pour m’aider à écrire ce bilan,

Mais surtout, j’ai rencontré mon Love, mon American Boy, Eric et ça, ça a tout changé.

Un an aux Etats-Unis, c’est aussi un an pour le blog qui a d’ailleurs dépassé le cap des 80 000 visites en début de semaine. Ce blog m’a permis de découvrir que j’adorais partager tout cela avec vous et j’aime toujours autant répondre à vos commentaires, à vos mails, répondre à vos questions et vous aiguiller le mieux possible pour rendre votre séjour à New York inoubliable.

Un souffle français sur le blog : Corsica 2012

Il était temps. Il était temps de respirer, buller, s’empiffrer de fromages français et retrouver mes frenchis chéris.
Après quelques jours à Paris, rythmés par une sortie au Parc Astérix dès la sortie de l’avion, un mariage de princesse et des matinées administratives à l’ambassade des Etats-Unis et à l’université, il était temps de partir en vacances. Ma chère Capucine m’a ainsi accueilli en Corse pour un tour de l’île en 6 jours. La Corse, c’était déjà mon dada. Il y a deux ans, j’avais passé deux semaines à Calvi et je n’avais déjà à l’époque qu’une hâte: voir plus, plus et toujours plus
Le programme est lourd : départ de St Florent non loin de Bastia, sur le chemin petite pause déjeuner à Corte, puis direction Ajaccio suivi de Porticcio pour y retrouver ma meilleure amie et finir avec la découverte de Porto-Vecchio et Boniffacio
Allons-y, let’s go, c’est parti les amis, les campings s’ouvrent à nous et les plus belles plages aussi.

Restonica, Corte.
Petite friture, Porticcio
Salade terre-mer, Porticcio.

Liqueurs corses, la plus connue, la myrte !
Champagne au Blue Moon, Porticcio
Marie

Capucine

Paillote d’Olmeta Beach, le nom vous a t-il fait faire le rapprochement?

Olmeta Beach, Porticcio.
Qui dit Olmeta Beach, dit Pascal Olmeta.

Ajaccio

Olmeta Beach, Porticcio

Palombaggia, Porto-Vecchio.
13 Juillet à Porticcio
14 Juillet à Porto-Vecchio, bondé, d’où la prise de vue…
14 Juillet à Porto-Vecchio
Yummy!

Bonheur.

 
Falaises de Bonifacio.

Falaises de Bonifacio

 

Dans les rues de Bonifacio

Port de Bonifacio

Montagnes et mer près de Bastia

Atterrissage sur la plage, normal.
Plage de St Florent.

Le Rosé Pamplemousse, star de vos vacances en Corse !

Dans les rues de St Florent

St Florent

St Florent ou le petit St Tropez de Corse

Fascination pour le bateau volant sur la plage de St Flo
Bon évidemment, comme sur les photos de Miami, vous avez du reconnaître ce style « Rouget » qui me scie si bien… Le soleil corse est traître et la Biafine est ma meilleure amie. Après 7 jours d’eau clair et d’aventures, c’est en mode biscuit doré que je me suis envolée pour Lyon, où le périple tournée d’été de Sarah continue…

Bonus, la vidéo recap’ du périple!